
Gastronomie
La vallée,sur la table
Une cuisine de retenue, puisée dans les jardins, le fleuve et les petits marchés de Haute-Égypte. Deux chefs, des céramiques tournées à la main, et une table qui change avec la lumière.

Deux chefs,
une seule vallée
Notre cuisine est portée par deux chefs égyptiens formés à la fois dans les grandes maisons du Caire et dans la cuisine familiale du Sud. Ensemble, ils retracent chaque ingrédient jusqu’à son jardin, sa barque, son petit marché — et laissent d’abord parler le produit.
Quatre convictions
tranquilles
De la vallée
Légumes, herbes et légumineuses d’un réseau de producteurs de Haute-Égypte ; poisson du Nil ; agneau et pigeon des villages que nous traversons.
Retenue
Peu d’ingrédients dans l’assiette, encore moins d’ornements. Petites portions, plats bien pensés, jamais le geste de l’abondance.
Fait main
Pain cuit à bord chaque matin ; bouillons réduits pendant des heures ; céramiques tournées par un artisan que nous connaissons depuis des années.
Lavé à l’eau minérale
Chaque fruit, herbe et légume est rincé à bord à l’eau minérale — jamais à l’eau du robinet — sous l’œil du chef, avant même d’atteindre la planche ou la poêle.


« Sur le Nil, le cuisinier n’invente pas. Il écoute la saison, et le fleuve. »

Depuis les petits
marchés de village
Chaque matin, les chefs descendent à terre dans les marchés de village qui jalonnent notre route — bananes, agrumes, chou-fleur, herbes fraîches, poisson du Nil. Ce qui sera sur la table ce soir était, il y a quelques heures, dans les mains de quelqu’un.