
Durabilité
Un navire de cette vallée.
Nos convictions sont discrètes et plutôt pratiques. Elles s’inscrivent dans les matériaux du bateau, dans les femmes et les hommes qui le mènent, et dans le fleuve qu’il retrouve chaque soir.
Nous ne croyons pas aux slogans. Nous croyons à l’accumulation lente de petits choix réfléchis.
La durabilité, pour nous, n’est pas une posture marketing. C’est la question quotidienne : d’où vient cette chose, qui l’a faite, et que laisse-t-elle derrière elle ? Nous nous tenons à cette question, modestement et sans cérémonie.
De ce lieu
Matériaux, artisans, nourriture, musique — d’abord puisés en Égypte, et le plus souvent dans la vallée elle-même.
Sobrement alimenté
À la voile lorsque le vent le permet. Panneaux solaires pour l’énergie quotidienne. Finitions à l’eau, pas de plastique, mouillages à faible impact.
Du fleuve
Notre équipage est, à de très rares exceptions près, né le long de cette portion du Nil. Nous payons au-dessus du standard local ; notre équipage, une fois trouvé, demeure pour la vie.
De la mémoire
Nous soutenons la conservation de trois sites le long de notre route, et reversons une part de chaque traversée aux artisans d’Akhmim et de Tunis Village.
Les femmes et les hommes qui donnent au fleuve sa vie.
Du paysan dans son champ aux femmes qui rentrent au crépuscule, la vallée du Nil est, avant tout, un paysage humain. Nous la traversons avec une attention discrète.



Un mince ruban vert, tracé à travers le désert.
La vallée du Nil est, au sens le plus littéral, le pays lui-même — quelques kilomètres de palmiers, de champs et de chevaux paissant de chaque rive, et le désert au-delà. Tout ce que nous faisons est façonné par cette géographie.



